Share Button

En juin 2013, sous la pression de personnages politiques, dont le premier ministre anglais David Cameron, Google avait annoncé vouloir créer une base de données communautaire pour identifier les contenus pornographiques pédophiles.

Un an et demi plus tard, David Cameron félicite les actions prises par les acteurs Web pour lutter contre la pédopornographie.

Google a en effet amélioré ses algorithmes pour empêcher les utilisateurs de chercher du contenu illicite grâce à des mots clés bien choisis, et va même au-delà : grâce à l’empreinte digitale relevée par l’IWF (Internet Watch Foundation) sur des images pédopornographiques, Google va purement et simplement empêcher les utilisateurs de les afficher.

La base de données de l’IWF est remplie à la main par une équipe chargée d’identifier du contenu pornographique pédophile. En parallèle, l’association à but non lucratif recherche et analyse des tendances dans ce milieu, afin de mieux appréhender les pédophiles.

Les services de renseignements  et le gouvernement anglais sont aussi de la partie, et viennent de créer une équipe afin de démasquer les internautes qui ont recours à des moyens de dissimuler leur véritable identité (comme le cryptage et le chiffrement de flux, l’utilisation de TOR, de VPN, etc.) pour accéder à ce type de contenus.

La représentante de l’IWF, Susie Hargreaves, a appelé à une collaboration internationale afin d’éradiquer ce « crime abominable ».